Childhood’s End

Titre original : Childhood’s End

Auteur : Arthur C. Clarke

Résumé : Des extraterrestres, auxquels l’humanité attribue le nom de Suzerains (Overlords), arrivent pacifiquement sur Terre, apportant leur science avancée et permettant la pacification de la planète.

Les Terriens profitent de cette paix, cependant les Suzerains soulèvent de nombreuses questions : d’où viennent-ils ? Quel est leur objectif ? Et surtout, pourquoi personne n’a-t-il jamais vu l’un d’entre eux ?


Arthur C. Clarke
Clarke est un écrivain anglais de science-fiction et scientifique. Il est l’auteur de 5 cycles ainsi qu’une vingtaine de romans isolés.
Il est notamment l’auteur de la splendide quadrilogie L’Odyssée de l’espace.

Attention, le film 2001 : L’Odyssée de l’espace n’est pas une adaptation du roman éponyme de Clarke, puisque celui-ci a été écrit en parallèle du film. Le film s’inspire d’un autre roman de Clarke : La Sentinelle.


J’ai pour ma part découvert Childhood’s End avec la mini-série éponyme diffusée courant Décembre de cette année, et c’est sur ce sujet que l’article s’attardera.

La mini-série se compose de trois épisodes de 85 minutes chacun. Ils ont pour titre The Overlords, The Deceivers et The Children.

La série se concentre sur les problèmes rencontrés par notre monde actuel, dont l’inégalité entre les différentes populations. L’arrivée des Suzerains est accueilli comme une bénédiction, comme un Dieu intervenant directement sur Terre.
Au fil des épisodes (enfin, entre le 1 et 2 quoi…), nous découvrons la façon dont l’humanité s’est adaptée à cette nouvelle vie. Malgré cette paix permanente, de nombreuses questions subsistent sur les raisons de l’intervention des Suzerains.
De nombreux éléments manquent, notamment dû aux sauts dans le temps. Ces trous permettent au spectateur d’imaginer différentes causes et raisons et ainsi garder cet univers ouvert, auquel Clarke n’a pas souhaité (ou n’a pas eu l’occasion ?) donner de suite.

Si vous aimez la science-fiction, cette mini-série a de très bonnes chances de vous plaire. Plus développée qu’un film, ou qu’une trilogie de film, mais moins lent qu’une série classique, cette oeuvre est un excellent hommage à Arthur C. Clarke, décédé en 2008.


De très fortes chances pour que les oeuvres d’Arthur C. Clarke rejoignent ma bibliothèque d’ici peu. Je me suis pour l’instant lancé sur l’oeuvre de Rick Yancey, La 5ème Vague.

Par ailleurs, cet article inaugure la nouvelle section de ce blog, S, G & C, littéralement : Séries, Geek et Cinéma.
Vous pourrez y découvrir nos goûts en matière de séries, cinéma ou toutes autres activités liées à l’univers geek. Dans la mesure du possible, les articles seront liés à l’univers littéraire, comme c’est le cas de celui-ci.

Have fun !
ƒl(art’)v

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